| L'homme, qui est un animal homéotherme, va développer
des mécanismes adaptatifs permettant de régler les flux de chaleur afin de maintenir
l'équilibre thermique et de faire varier la température centrale de l'organisme
dans des limites étroites. Chez l'homme c'est le rôle des dispositifs de
convection et plus accessoirement de la conduction . A l'exercice c'est principalement
l'évaporation sudorale qui assure la thermolyse et l'équilibre du bilan thermique.
Un certain nombre de facteurs déterminent l'importance du débit sudoral, parmi
lesquelles les conditions climatiques, l'intensité de l'exercice, mais aussi le
niveau d'entraînement, et d'acclimatation du sujet à la chaleur.
Dans
des conditions de thermogenèse importante, le débit de sueur peut atteindre
une valeur maximale qui varie de 1,5 à 1,8 litre par heure et dans des
conditions extrêmes jusqu'à 3,7 l/h. De tels débits sudoraux sont susceptibles
d'entraîner des pertes hydriques et électrolytes majeures qui sont à l'origine
de l'hypovolémie. Un exercice intense réalisés dans des conditions climatiques
sévères peuvent être à l'origine d'une perte de 8% du poids corporel. suite DR
HAKIM CHALABI Pour contacter directement le Dr H. Chalabi, cliquez
ici Paris, le 23 Mars 2003 retour
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